MADAGASCAR - Actions de développement durable
Invitation à venir découvrir la Côte Est de Madagascar et participer au développement durable de Manompana, Baie de Tintingue, en face de l'Ile Sainte-Marie.



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Association Les Amis de Manompana

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                                                     A but non lucratif- loi 1901

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1997-2007

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Madagascar

Portable : (00261) 320445570

amisdemanompana@hotmail.com(Madagascar)

                                                                  madaequitable@yahoo.fr

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Objectif :

Agir pour le développement économique de la commune rurale de Manompana dans une vision globale de développement durable intégrant les facteurs environnementaux, économiques, humains et s’appuyer sur la force de la tradition.

Structure :

Réunion des volontés, locales et extérieures, de réflexion et d’action. Toute personne adhérant au principe du partage est de fait un « ami de Manompana ».

Pas de cotisation, les moyens sont les expériences et les compétences de chacun.

Situation géographique :

Madagascar : sud-ouest de l’Océan Indien, hémisphère Sud, 587 400 km2.

Manompana : côte Est de Madagascar, 200 km au nord de Tamatave, face à l’île Ste-Marie.


Climat :

Subtropical, chaud et humide. Température moyenne 24°C, précipitations 2750 mm/an.



Population :

Manompana 2000 habitants, commune rurale de Manompana 12000 habitants.

 

Economie :

De subsistance, riz et pêche, cueillette.

Croissance démographique :

3,3% à Madagascar, autour de 5% à Manompana.

Concept :

Volonté et partage.

Devant la difficulté de mettre des mots sur un état d’esprit commun, nous nous sommes arrêtés sur ces deux mots. Tout ce qui a été entreprit et réalisé à Manompana (depuis 15 ans déjà), est le fruit de volontés individuelles avec comme fil conducteur l’envie de partager. Rencontres, génératrices de réflexions qui se sont transformées en actions.

Avec le temps, un concept commence à voir le jour :

Le développement durable ne peut se faire que par l’adhésion de l’ensemble des occupants d’un espace géographique à un objectif commun.

 

Les actions doivent être pensées, initiées, conduites de manière à fédérer toutes les énergies, sans ostracisme ni condescendance.

Il faut essayer de rester toujours à l’écoute des autres, des différences et des contradictions émergent souvent des solutions adaptées.

La vision globale des projets et ses réalisations ponctuelles doit prendre en compte le mode de vie des villageois, leurs traditions et leur rapport à leur environnement.

L’intérêt de toute action doit être clairement visible par l’ensemble de la population, un projet sur le long terme doit intégrer des résultats rapides afin de ne pas décourager les initiatives locales.

L’exemple doit venir des habitants déjà sensibilisés au concept de développement durable, le soutien des éléments humains extérieurs doit être minimisé à défaut d’être indispensable.










Il est primordial de conserver la valorisation du travail et ne pas céder à la facilité d’apports financiers extérieurs, toute aide au démarrage d’une activité doit être remboursée, en aucun cas donner l’impression que l’argent peut tomber du ciel !

Penser chaque action dans le temps et dans l’espace et l’intégrer dans un objectif global !

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Aspect culturel et environnemental :

Les habitants de la commune rurale de Manompana appartiennent à l’ethnie Betsimisaraka. Ils sont les héritiers de la civilisation du végétal. Il est important de comprendre le mode de fonctionnement millénaire afin d’adapter les solutions possibles à la réalité culturelle. Il ne s’agit en aucune sorte d’imposer une solution exogène, mais bien d’analyser les atouts et les contraintes dans une vision globale intégrant les différents facteurs humains et environnementaux. « Betsimisaraka », la décomposition de ce nom définissant une ethnie suffit à comprendre l’essentiel du mode de fonctionnement social. « Be » = nombreux, « tsy misaraka » = qui ne se séparent pas. Affirmation d’un concept fort ou l’individu n’est jamais isolé et toujours partie intégrante d’un groupe soudé. La solidité et la durabilité de cet art de vivre résident dans le « fihavanana ».

 

Art de vivre en communauté hérité des ancêtres, le « fihavanana » est le ciment originel des relations entre les individus de la communauté. « havana » = parenté, les betsimisaraka partagent le même fihavanana et donc forment un groupe se fédérant dans une même perception de la vie : l’individu partie d’une famille « fianakaviana » ( un couple, ses enfants et petits-enfants) partie du « fehitry » (littéralement provenant du même ventre), ensemble de personnes partageant le même sang originel,se référant à un ancêtre commun, le « razana taloha » à l’origine de la vie et du cimetière familial. L’importance du cimetière et de la relation des êtres vivants avec les ancêtres est trop complexe pour être développé ici, mais un excellent travail sur la compréhension du fonctionnement communautaire à Manompana a été effectué par Mr Nicolas Lecuivre ( voir annexe).

Le « fehitry » lui-même, s’inclut dans un « karazana », ensemble de familles se reconnaissant dans un nom propre : exemple à Manompana, les zafin’i bala, petits-enfants de Bala ancêtre reconnut pour être la souche originelle du groupe. Il est intéressant de noter que les Betsimisaraka ont pour habitude d’intégrer les apports humains extérieurs à partir du moment qu’ils acceptent les « fomba » les coutumes de la communauté. Plusieurs « karazana » ou « taranaka », vivants dans un même espace géographique forment un « fokonolona ». Foko=groupe et Olona=individu, le fokonola est une communauté villageoise. Cette approche de l’organisation sociale des communautés villageoises est primordiale si l’on veut avoir une action durable et efficace. Pour être écouté, il faut d’abord être à l’écoute des habitants d’un espace donné. Beaucoup d’actions entreprises dans les campagnes ont été des échecs cuisants faute d’avoir essayé. Une approche des paysans est un véritable challenge, le système communautaire établit depuis des siècles fonctionne parfaitement, les étrangers et les nouveautés sont par principe (et à raison) considérés comme potentiellement dangereux pour la communauté. Toute action nouvelle est donc à priori mauvaise car ce qui a été établi par les ancêtres est bien, mais ce système communautaire est aussi capable d’intégrer de nouveaux concepts autant que d’éléments humains étrangers dans la mesure où ils ont pris leur place de manière adéquate. C'est-à-dire en respectant les coutumes, en ne remettant pas en cause l’ordre établit, en se positionnant comme demandeur et non pas comme donneur de leçon. Il faut avoir une démarche humble, ne pas croire que l’on détient la vérité, la première chose qui saute aux yeux lors d’un séjour dans une communauté villageoise, c’est l’harmonie.

Nombreux sont les occidentaux qui tombent amoureux de Madagascar dès leur premier voyage, sensation confuse de se sentir bien, d’avoir l’impression d’être là ou il faut être. Difficulté de mettre des mots pour expliquer ce sentiment, peut être tout simplement parce que les sociétés occidentales axées sur l’acquisition de richesses les ont amputés de la douceur et la sécurité d’appartenir à une grande famille ou chaque individu existe en interaction avec l’ensemble. Nous touchons sans doute ici l’essence même de la remise en question du mode de fonctionnement occidental, mais c’est un vaste sujet qui demande à être ailleurs développé.

Ce qui nous importe ici, c’est une approche, voulue la plus complète, afin d’avoir une action efficace et adoptée par l’ensemble de la communauté villageoise de Manompana. Il faut être entendu, et non pas simplement écouté, la différence est subtile et beaucoup d’échecs sur le terrain résultent de cette non-compréhension de l’âme Betsimisaraka. Pour être entendu il ne suffit pas d’être présent dans un espace donné depuis un certain nombre d’années, combien de « vazaha » (étranger blanc) vous expliquent en quelques mots qu’il est impossible de faire quoi que ce soit à Madagascar, que les malgaches sont fainéants voire inférieurs, et que la seule manière de développer le pays est d’imposer le système capitaliste et de décider à leur place. Peu nombreux sont ceux qui ont su se remettrent en question et ont essayés d’appréhender le système communautaire et les relations des hommes avec leur environnement. Peu nombreux, mais il y en existe, ils vivent en harmonie avec la terre des ancêtres "tanindrazana" et leurs habitants parce que c’est possible, le peuple malgache est accueillant il suffit de ne pas le décevoir par un comportement inadapté.

Ce sont les anciens qui régissent la communauté. Le culte des ancêtres c’est tout d’abord la reconnaissance de la sagesse, chaque unité familiale a son porte parole, le « mpijoro » celui qui est choisi pour représenter la famille devant les ancêtres.

" mpijoro" celui qui est apte à faire le « joro » (invocation sacrée, appel des ancêtres et des puissances invisibles). Chaque action et évènement de la vie est appelé à être béni par les ancêtres, car ces « razana » sont toujours présents pour apporter aide et soutien aux membres vivants de leur descendance. Une action nouvelle doit avoir l’aval des ancêtres, car ce sont eux qui savent ce qui est bien. Pour savoir comment agir face à un évènement nouveau ou problématique, il faut aller voir le « dama » (chef spirituel) qui est le sage choisi parmi les « mpijoro ». Choisi, car l’ancienneté ne suffit pas à la reconnaissance du fokonolona, la force des Betsimisaraka est bien de toujours choisir celui qui est le mieux adapté à remplir cette fonction. Car les « dama » sont les garants de l’harmonie de la communauté, il n’y a pas de police ni de prison, voire pas de délits dans un fokonolona. Les problèmes sont réglés par l’ensemble de la communauté, et se résolvent généralement par un sacrifice expiatoire (du poulet au zébu) sous la bénédiction des ancêtres, qui permet la continuité de l’harmonie. Lorsque le « dama » est consulté il peut donner son avis propre (quand l probléme est simple) ou bien demander le conseil des ancêtres. Pour une problématique grave, généralement la maladie, on peut consulter le « mpisikidy » celui qui est apte à consulter les ancêtre à travers le « sikidy » art divinatoire d’origine Musulmane arrivé à Madagascar vers le treizième siècle. Le sikidy est un support matériel (graines) qui permet au devin d’entrer en relation avec les ancêtres qui lui donneront la solution, le remède (pharmacopée traditionnelle), ou la marche à suivre pour résoudre la problématique.

Ce développement peut paraître long dans une dynamique de développement durable, mais l’approche de la communauté doit se faire dans son intégralité. A l’heure du M.A.P ( Madagascar Action Plan), il est sans doute pertinent de bien penser son positionnement par rapport à un groupe défini et d’adapter sa conception à celle de la communauté. L’adaptation doit se faire dans le sens « extérieur-intérieur » et non pas le contraire, quelle impertinence de vouloir venir donner les solutions au développement d’un groupe humain alors qu’il fonctionne parfaitement depuis des millénaires. Il y a des changements à apporter c’est certain, car la donne économique a changée. La terre nourricière ne suffit plus à faire vivre le fokonolona, démographie, déforestation en sont les principales causes. Il faut donc adapter le mode de fonctionnement social à ce nouvel état de fait.


Cette adaptation ne peut se faire qu’avec l’aval des sages, sages qui ont été choisi car ils sont les garants de la tradition. On touche ici à un paradoxe fondamental, procéder à un changement de comportement afin de permettre à un mode de vie tourné vers le passé de survivre dans le futur. Tâche difficile, mais pas impossible, la sagesse de cet ordre social est bien de savoir s’adapter, les sages sauront trouver le moyen de faire changer les coutumes s’ils sont convaincus que la solution proposée est adaptable à la communauté. Le véritable travail de fond est bien de convaincre les sages, pour cela il faut d’abord être reconnu comme élément non nocif pour la communauté, ensuite prouver par l’exemple la pertinence des solutions proposées. Les sages ne peuvent prendre le risque de donner leur aval à un concept nouveau, sans avoir au préalable analysé avec minutie les tenants et les aboutissants, l’ensemble de la problématique, de son origine à sa finalité.

Cet exemple ne pourra venir que par des individus issus du fokonolona. Ceux et celles qui veulent apporter un changement dans une finalité de développement durable doivent en premier lieu chercher à identifier cette personne, la convaincre de la pertinence de sa démarche et par la suite faire passer le message à travers elle. C’est la seule façon d’être entendu, reste à savoir si on veut l’être, nombreux sont ceux qui parlent pour le plaisir de s’entendre. Leurs discours à sens unique leur paraissent être entendu par les anciens qui les écoutent sans rien dire, mais ce silence n’est que politesse, les anciens savent identifier l’homme à travers les mots, la véritable démarche spirituelle se transcrit dans les actes du quotidien. Trop souvent les beaux discours ne sont pas en adéquation avec le comportement sur le terrain. Parler peu, agir en souplesse, s’adapter, comprendre pour se faire comprendre, tel est le constat auquel nous sommes arrivés après seize années de voisinage avec la communauté villageoise de Manompana. Ces seize années ne nous ont pas permit d’être intégrés complètement dans le groupe, même en étant liés par le sang de l’ancêtre commun. Mais nous avons pris notre place, une place à part, peut être justement car nous voulons faire changer certaines choses et que notre volonté de comprendre n’est plus remise en question. Nous avons identifié des membres du groupe ayant le potentiel d’être entendus, des membres de la communauté qui ont confiance en notre démarche, qui pourront prendre le risque du changement, avec la bénédiction des ancêtres.

C’est seulement parce que nous avons trouvé ces relais que nous pouvons imaginer la possibilité d’une action efficace et acceptée par la communauté.

Situation économique actuelle :

Le constat actuel de la situation économique de la commune rurale de Manompana est préoccupant. La forte croissance démographique associée à un appauvrissement des sols entraîne une dégradation des conditions de vie des villageois. L’enclavement, le manque de communications vers l’extérieur, la faiblesse et la précarité du système de santé, l’absence de moyens de financement, le flou de la situation foncière, le manque d’adaptation du système éducatif, l’impression d’être laissés pour compte sont autant d’aspects négatifs. Néanmoins, des solutions existent et la possibilité de redressement économique est positivement envisageable. Manompana dispose d’atouts indéniables tant par son environnement que par ses habitants. Une réelle prise de conscience d’obligation de mutation est perceptible depuis quelques années. Des éléments moteurs se sont fait connaître et la possibilité d’engager une action communautaire est réelle.

Si nous appréhendons la situation de la commune rurale de Manompana comme le ferait un repreneur pour une entreprise en difficulté, un constat sauterait immédiatement aux yeux : l’absence de dettes. En effet, le mode de vie traditionnel des villageois étant de type de subsistance, il a toujours fonctionné sur le potentiel environnemental. Si la situation s’est détériorée elle est loin d’être catastrophique, combien de communes occidentales seraient heureuses de pouvoir afficher un tel bilan ?

Nous considérons donc que la possibilité de développement de la commune est indéniable et qu’il suffira d’une gestion concertée et ambitieuse pour obtenir des résultats rapides et durables.




Publié le 25/06/2008 à 15:45,
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Solutions envisageables
 
 

 

-Education :

Création d’écoles maternelles, primaires, adaptées aux besoins, formation en agriculture, menuiserie, métiers du bâtiment.

 

-Santé : réhabilitation du centre de santé de base, création d’un poste de médecin, d’une sage-femme, d’un dentiste par la caisse de développement communautaire, stock de médicaments de base, maternité.






-Reboisement :
étude des possibilités, création de pépinières, actions ponctuelles et visibles, gestion communautaire

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-Protection de l’environnement : sensibilisation par l’exemple, création de réserves forestières, marines, protection du littoral, gestion durable des ressources naturelles, alternatives au moyen de cuisson actuel.



 

 

-Agriculture :

optimisation des rendements rizicoles, création de potagers, apport de semences adaptées, initiation aux techniques de compostage, plantation d’arbres fruitiers …

 

-Plantes médicinales :

recensement, sauvegarde des savoirs anciens- pharmacopée traditionnelle, utilisation pratique, commercialisation.

-Tourisme : création d’unités d’hébergement chez l’habitant, formation d’éco- guides, formation à l’accueil et sensibilisation à l’hygiène, locations diverses, nautisme, vélo…

 

 

 

 

-Période de soudure :création d’un filet de sécurité, grenier communautaire.

 

 

-Logement :possibilité d’amélioration des conditions de vie, humidité, maladies respiratoires, résistance aux intempéries.

-Pêche : optimisation des prises, gestion communautaire durable, fumage, salage, circuits de commercialisation, accession au matériel adéquat, coopérative….

-Conchyliculture : exploitation du potentiel exceptionnel de la baie de Tintingue : moules, coques, huîtres de consommation, perlières….

-Traditions : sauvegarde de l’art de vie traditionnel Betsimisaraka, enregistrements audio-visuels, support papier livres, publications associatives, universitaires.

-Culture :musée, arts, traditions,histoire. Maison de la culture : jeunesse.



-Artisanat : maison de l’artisanat, ventes sur place, zone élargie et exportation. Valorisation des épices par conditionnementoriginal-vannerie.

 



-Bois : gestion durable, valorisation des produits bruts par la transformation.

-Commerce : élaboration de nouveaux circuits commerciaux et optimisation des circuits actuels, ste-marie, zone élargie, export.

-Désenclavement : transport communautaire : terrestre, maritime.

 



-Communications : réduction des coûts téléphoniques, accession au plus grand nombre, création d’un poste internet.

-Energie : recherche de solutions alternatives au bois de cuisson, solaire, éolien, biogaz.

 

 

 

 

-Assainissement : trouver une solution adéquate pour la gestion des déchets humains, fosses septiques familiales, de quartiers.

-Sport : encourager la pratique du sport : matériel, espace, organisation de rencontres, championnats, échanges extérieurs.

 

 







-Evènements culturels :
valoriser et faire connaître la culture traditionnelle : savoka-moringa. Encourager les initiatives locales.

-Arts : donner les moyens d’expression aux artistes du village : matériel, diffusion, expositions. Construction d’un local de travail et d’exposition.

-Huiles essentielles : travailler sur le potentiel de la région : espèces endémiques. Fabrication, commercialisation locale, nationale et exportation.

-Produits miniers : valoriser l’exploitation du quartz piézoélectrique.

 

 

 

-Nautisme : exploiter l’extraordinaire potentiel de la baie de Tintingue : école de voile, plongée, pour les habitants, les touristes locaux et étrangers.

 

 

-Foncier : rassurer la population par rapport à la réforme foncière : faciliter le processus de titrage, information et groupement des demandeurs.

-Catastrophes naturelles : réfléchir sur la possibilité de préparation de la population face aux cyclones : réserves alimentaires de base, plan d’évacuation en cas de montée des eaux.

 

 

 

-Echanges : chercher à établir des jumelages : communes, associations, écoles, universités…



Publié le 24/06/2008 à 04:15,
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